MADAME DUBARRY

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Née à Vaucouleurs en 1743, morte à Paris en 1793, fille naturelle d’une couturière et d’un percepteur, Jeanne Bécu reçoit une brève éducation dans un couvent puis est employée, à quinze ans, chez une modiste à Paris.
En 1764, elle devient la maîtresse du chevalier Jean du Barry et dirige la maison de jeu qu’il possède à Paris. Ce dernier s’arrange pour la présenter à Louis XV qui, après l’avoir mariée au comte Guillaume du Barry, frère de Jean, en fait sa maîtresse officielle.
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Revenons un peu en arrière, Jeanne Bécu fait son entrée à la cour parmi une assistance exclusivement masculine. En effet, les dames de la cour ont refusé de venir saluer cette courtisane de basse souche. Seule sa marraine, l’antique et vénale Mme de Béarn sera présente.
L’arrivée de Jeanne Bécu à Versailles a été orchestrée avec soin. Avec la complicité de Le Bel, premier valet, confident du roi, pourvoyeur de maîtresses royales et de Jean du Barry son amant et prétendu comte, elle est placée sur le chemin du roi.
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Amateur de jolies femme, Louis XV est tout de suite conquis et Jeanne se retrouve très vite dans les appartements privés du monarque. Mais voila, il lui faut un nom et un titre. Qu’à cela ne tienne, Jean du Barry étant marié, on procédera à un mariage blanc avec son frère Guillaume du Barry.
La comtesse du Barry est née !
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La comtesse du Barry est loin de faire l’unanimité à la cour. Les libertins mettent en doute son titre de comtesse, les dévots curieusement la soutiennent très certainement par esprit de contradiction. Le duc de Choiseul en tête, les bonnes âmes hypocrites se sont chargées de lui donner une image outrancière.
Jusqu’à la mort de Louis XV, elle aura la réputation de fille publique, vulgaire et débauchée. Elle supportera tout, sans chercher à se venger, sans chercher la puissance. Elle restera jusqu’au bout avec le roi, l’entourant de chaleur et de gentillesse.
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A la mort du roi elle est exilée dans son château de Louveciennes. Elle sera arrêtée sous l’inculpation de conspiration contre la nouvelle République française, jugée et guillotinée le 8 décembre 1793.
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